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Torites arriva devant la hutte du chef du village juste à la sortie du vote. Il voulait s' entretenir avec Jannis Matromime.

Torites : Je ne vous dérange pas j' espère. Je viens te voir à propos d'une naissance!

Jannis : Non, non! On vient de finir ! Je t' écoute Torites.

Torites
: En fait, il s' agit de mon dernier. Je viens l' inscrire au registre ! Nìavardó ! Il est né aujourd'hui, il y a moins d' une heure.

Jannis : Original comme prénom! Félicitation en tout cas! et heu...pas de problème, cela sera noté sur le registre...enfin, dès que je l' aurai retrouvé ! C' est que je suis un peu tête en l' air ces temps-ci !
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# Posté le mardi 07 août 2007 08:04

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:12

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Nìavardó grandit dans une atmosphère saine, entouré de ses grandes soeurs et de ses parents.
Dès sa septième année, sa mère l'instruisait avec la méthode qu' elle avait pratiquée avec ses filles.

Son père l'emmenait souvent en balade dans la forêt entourant leur village. Il lui fit découvrir l' esprit de vie de la nature, sous forme de petits-jeux (comme une chasse aux trésors, mais toujours avec le respect de la nature)


Torites : La nature nous fait vivre, manger, respirer. Si tu la connais bien elle peut te guider lorsque tu es perdu! L'eau sera ton allier lors d'un grand voyage, ne la gaspille pas inutilement surtout!

Son enfance se passa sous une bonne auspice. Dès sa douzième année, son père lui enseina l' art du combat avec un bâton, toujours sous forme de jeu.
En voyant la ferveur que mettait Nìavardó dans ces jeux, Torites mit en place un entraînement sur mesure, mêlant apprentissage des mouvements avec un parcours du combattant basé sur l' équilibre et le mouvement parfait.

Petit à petit, Nìavardó commença à aller dans la forêt tout seul, son bâton à la main. Il intensifia son entraînement, se créant son propre parcours du combattant. Ce qui fit la stupeur de son père à chaque fois qu' il s'entraînait avec lui.
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# Posté le jeudi 09 août 2007 05:04

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:11

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Juste avant la troisième réunion du village de l'été de l'année de la douzième année de Nìavardó, tous les chefs des métiers commençaient à se rénuir dans la hutte du chef du village.

Ritor Eriat alla s' entretenir avec Jannis Matromime et Hypkan.

Ritor : Vous deux! Vous me mettez toujours de côté dans le village. Vous remettez encore en cause mon absence de quatre ans!! Je pensais que l' affaire était close!

Hypkan : Depuis plus de dix ans tu t' absentes sans cesse et pour de longues périodes. Comprend que ton rôle de chef des commerçants ne peut plus t' être attribué!

Ritor
: Je suis un itinérant et à mon retour j' étais à la tête d' une caravane bien fournie, ce n'est pas négligeable quand même!

Jannis : Je te rappelle que tu n' étais pas présent dans le village durant trois mois, lors de ta dernière absence, nous avons décidé que Cruvor Politna était à présent le chef officiel des commerçants du village.

Jannis Matromime se tourna vers les autres chefs qui étaient présent.

Jannis : Bien, nous allons pouvoir commencer notre réunion.

Hypkan ( à Ritor ) : Je suis obligé de te demander de quitter la réunion. À bientôt tout de même!
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# Posté le jeudi 09 août 2007 05:09

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:11

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Prenons un petit instant pour nous plonger dans la tête de cet adolescent qui fut Nìavardó.

Depuis sa plus tendre enfance, il n' eut pas énormément de soucis, à part l' impossibilité d' avoir un ami de son âge.

Si l'on doit retenir une seul message qu' il eût le plus retenue, cela serai celui de sa mère qui lui rappellait sans cesse qu' il ne pouvait pas quitter le village et ses alentours avant sa majorité.

# Posté le vendredi 10 août 2007 16:00

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À l'aube de sa seizième année, Nìavardó se leva avant l'aube.

Après avoir fait ses tâches matinales, il commença sa journée, comme il en avait l'habitude depuis plusieurs semaines, avec un peu de course à pieds dans le village.

Son heure de course de fond terminée, il alla prendre son bâton devant la hutte familiale et repartit en courant en direction de la tour de garde du village, pour retrouver son père.

Leur matinée se passa sans problème. Quand Trapo, un jeune gardien, arriva pour prendre leur relève, ils partirent faire une ronde autour de la palissade encerclant le village.


Torites : Comme tu l'as bien vu depuis des années, en temps de paix, le rôle de chef est calme. Mais imagine que le village soit attaqué! Notre enceinte de protection ne résisterai pas bien longtemps!

Nìavardó : Il va falloir que tu demandes une aide à la prochaine réunion des chefs! Pour pouvoir renforcer ce mur!

Torites : J'aime ton sens instinctif que tu ressens à tout instant! Tu seras un grand homme mon Nìavardó!
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# Posté le vendredi 10 août 2007 17:25

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:09