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Durant l'après-midi, Nìavardó alla dans la forêt pour faire son entraînement quotidien.

Il commença par des mouvements au bâton, tout d'abord lentement puis de plus en plus rapide, sans perdre pour autant de sa précision et de sa dextérité.

En se déplaçant en direction de son parcours du combattant, il remarqua une silhouette au loin.

Un homme encapuchonnait s' approcha vers lui.


L' homme : Le village de Roudahum est dans quelle direction?

Nìavardó fut surpris mais indiqua l' ouest du doigt.

L' homme partit sans un mot!

Nìavardó (criant à l' homme ) : Et merci c'est pour le fumier !
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# Posté le vendredi 10 août 2007 17:38

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:09

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Nìavardó finit son entraînement par un enchaînement de parcours très complexe qui s'achevait avec un combat contre dix ennemis (il va sans dire que les ennemis furent tout simplement des troncs d'arbres balançés à des cordes. Dans un village loin de tout, on faisait tout ce que l'on voulait avec ce que l'on trouvait à porté de main, faute de mieu bien sûr).

En plein milieu du combat, il sentit une odeur bizarre, ce qui lui fit se prendre un tronc d'arbre au niveau de la tête.

Il sortit du cercle de combat en bringuebalant. Il essaya de sentir d'où provenait cette odeur de brûlé.
Il s'orienta en direction du village,avec une peur grandissante au plus profond de lui-même.

Il se mit à courir de plus en plus vite, manquant de tribucher à maintes reprises.

Il s'arrêta net à l'orée de la forêt voyant un horrible tableau se dérouler devant ses yeux : son village était totalement sous les flammes.

Les larmes lui vinrent aux coins des yeux.

Il se pressa de rejoindre le village afin de trouver la hutte familliale parmis le feu.
Il se hâta à travers les rues afin de découvrir des rescapés. Mais il ne découvrit que des corps consumés aux coins des rues ou dans leur hutte.
Même en passant devant la demeure de Hypkan il n'arriva pas à déceler le moindre signe de vie. Puis enfin il vit sa maison au loin.

À ses pieds, il découvrit un corps à peine animé parmis les cendres, c'était celui de sa mère, Poratie.


Nìavardó ( en larme ) : Maman! Maman...

Il s'agenouilla auprès d'elle.


Nìavardó : Parle-moi...maman!

Poratie ( à bout de force, regardant Nìavardó dans les yeux ) : Mon fils...tu es en vie...va trouver...le vieu...Hyb...l' Amrifo...dans...Da...zipla...mon Nìa... je...je t'aime.

Elle lâcha son dernier souffle dans les bras de son fils.
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# Posté le samedi 11 août 2007 06:12

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:09

23-

Durant de longues minutes, Nìavardó resta assis auprès du corps de sa mère, les larmes ne cessèrent pas de couler à flot.

Quand le crépuscule commença à envahir les rues et quand le souffre lui devint insupportable, il se décida, à contre coeur, de quitter le village en direction du nord est, en le contournant par la forêt.

Après une vingtaine de minute de marche, il s'arrêta, écroulé, en haut d'une colline avec comme vue le reste du village au loin.

La nuit vint très rapidement sans pour autant qu' il n'effectua un seul mouvement mise à part ses tentatives de relever la tête afin d'accepter la réalité.
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# Posté le dimanche 12 août 2007 13:50

24-

Au levé du jour suivant, Nìavardó se résigna l'idée de rester en haut de la colline
environnante du village.
Les larmes ne coulèrent plus sur son visage, tant qu'il s' était desséché.
Il prit son bâton et s'en alla en direction du nord en contournant le village par la forêt.
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# Posté le lundi 20 août 2007 18:05

Modifié le lundi 20 août 2007 18:16

25-

Après quelques heures de marche, Nìavardó arriva, quasiment épuisé, aux pieds des montagnes du Nord.

Il vit au loin, un petit campement qui lui sembla vide.

Il s'empressa d'aller voir d'un peu plus près.
Mais après deux cent mètres il tomba nez à nez avec un grand homme encapuchoné.


Nìavardó : Bonjour! je viens du village un peu plus au sud. Je suis épuisé et je n'ai pas pû me restaurer depuis hier midi.

Le rôdeur se décapicha en laissant apparaître un visage angélique aux yeux Nìavardó.

Le rôdeur
( avec un sourire étrange ) : J'allais justement entamer mon repas. cela serai avec plaisir que de le partager avec vous.

Nìavardó n'en crût pas ses oreilles, un inconnu avoir pitié de lui!! Il ne pût qu'accepter cette offre qui tombait vraiment bien.

Dans l'euphorie, il oublia de poser ses affaires d'une manière regroupée, il laissa son baluchon au pieds d'un arbre alors qu'il emmena son bâton avec lui sous la tente hospitalière du rôdeur.
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# Posté le lundi 20 août 2007 18:13

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:07