26-

Le rôdeur laissa entrer Nìavardó dans la tente en l' invitant à s'asseoir auprès de la table basse qui était au centre de la tente alors que le rôdeur se dirigea vers le coin cuisine du campement pour sortir un plat d'un mini-barbecue de pierre.

Nìavardó fit glisser son bâton dans son dos, pour le poser contre la toile de la tente à deux mètres de lui.

Le rôdeur posa le plat sur la table et servit du Troji (un plat épicé à base d'herbes) à Nìavardó avant d' y rajouter une dose de sauce grâce à un petit flacon d'une dose.


Le rôdeur : Tu m'as dit que tu viens d'un village au sud...

Nìavardó ( goûtant le Troji ) : ...Roudahum...

Des larmes se mirent à couler des yeux de Nìavardó.

Nìavardó ( pleurant ) : Mais il a été incendié...d'ailleurs...je suis le seul rescapé de ce drame.

Le rôdeur parut très surpris.

Nìavardó ( bayant ): Il est très bon votre plat...mais il a un arrière-goût assez spécial!

Le rôdeur ( clignant de l'oeil avec un air sombre ) : Ça...c'est la sauce!

Nìavardó entendit au loin la dernière phrase du rôdeur, tombant petit à petit dans un lourd sommeil.
26-

# Posté le vendredi 31 août 2007 15:25

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:07

27-

Nìavardó se réveilla alors que le soleil était déjà haut dans le ciel.
Il remarqua qu'il se ne trouvait plus dans la tente du rôdeur mais à même le sol de la forêt de la montagne du nord.

Il rassembla tout son esprit et toutes ses forces pour se remémorer de sa soirée mais il constata qu'elle s'était arrêtée à la rencontre d'un homme à l'air un peu étrange.

Il se leva et tenta de réunir ses affaires afin de poursuivre son périple.
Il vit son baluchon , tout déballé, posé au pieds contre un arbre, ses deux gourdes d'eau étaient vidées à quelques mètres de là mais après de nombreux efforts il ne trouva pas son bâton.



Nìavardó ( à lui-même ) : Ne te décourage pas! Il ne doit pas être bien loin!

Après plus d'une heure de recherche, il se résigna à le chercher plus longtemps.

Le soleil commençait à descendre tout lentement dans le ciel du premier continent.

Il reprit sa route en direction du nord tout en se demandant qui était ce rôdeur et quelles étaient ses intentions.
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# Posté le samedi 01 septembre 2007 13:36

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:06

28-

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Il sortit de la forêt deux heures plus tard.
Son estomac commençait à lui réclamer une quelconque nourriture depuis un petit moment, quand il vit avec émerveillement une rivière bordée en son lit d'une haie de bambous. La rivière était au pied d'une vaste colline boisée.

En s'approchant du bord de la rivière pour y remplir ses gourdes, Nìavardó vit un banc de poisson près de la rive. Il décida de se fabriquer une canne à pêche avec un bout de roseau et faisant un fil avec des feuilles de roseau en les enroulant très finement les unes aux autres.

Après deux heures de pêche, il réussit à sortir deux gros poissons de la rivière. Il en mangea un sans le faire cuir mais avec difficultés et il mit aussitôt le second dans un feu de bois qu'il s'était fabriquer au milieu de plusieurs grosses pierres, fabriquant ainsi un mini-barbecue.

Lors de la cuisson du second poisson, il essaya de trouver une solution pour traverser facilement la rivière.

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 14:14

Modifié le dimanche 02 septembre 2007 14:25

29-

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Alors que son repas prit fin, Nìavardó hésita entre se reposer et continuer son voyage.

Il se demanda s'il ne valait pas mieu se reposer dans le bois qui se trouvait en face de lui, au-delà de la rivière.

Il éteignit le feu et mit ses gourdes dans son baluchon avant de l'attacher soignesement a sa longue canne à pêche.

Il prit la direction d'un endroit de la rivière qu'il avait remarqué un peu plus tôt lors de son repas. À cet endroit il constata avec bonheur qu'il pouvait traverser la rivière grâce à diverse grosses pierres.

Au milieu de sa traversée, il s'arrêta sur une large pierre afin de se tremper légèrement le visage avant de repartir en direction de la colline de l'autre côté de la rivière.

Une fois arrivé sur la rive, il se mit à la recherche d'un chemin traversant le bois.

Il marcha durant quelques longues minutes avant de découvrir que le bois ne laissait pas de voie pour la traverser à part un petit tracé de la taille de la largeur d'une roue de charette.

Ce petit chemin à peine tracé partait en zigzaguant parmis les arbres jusqu'au milieu de la forêt qui menait presque directement vers la demeure de l'Amrifo, vivant au de-là de la haute falaise de la montagne Dazipla.

# Posté le lundi 03 septembre 2007 13:50

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 04:02

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Nìavardó trouva, au centre de la forêt, un chemin semblant mener à un lieu étrangement mystique.

En impruntant ce chemin, il vit sur sa gauche une entrée arrivant à un immense parc aux allures de paradie, avec un arbre très vieux et un vaste lac.

Il s'y avança mais il vit un vieil homme énervé courant vers lui avec un long fouet à la main. Ce dernier lança son fouet sur Nìavardó afin de le faire reculer.


Le vieil homme ( criant à Nìavardó ) : Vous n'avez pas le droit de fouler cette herbe sacrée! Reculez et ne revenez plus ici désormais!

Nìavardó : Je désire juste me désalterer un peu.

Sous les coups de fouets devenant de plus en plus agressifs, Nìavardó se résigna à avancer dans la prairie mystique et il reprit son chemin.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 10:24

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:05