31-

Tout en continuant d'avancer sur le chemin, Nìavardó hésita à sortir une de ses gourdes pour boire un peu d'eau.

Juste quelques mètres plus loin, il vit un espace, toujours sur sa gauche,encadré de huit fontaines. Il découvrit une femme, toute vêtue de blanc lumière et au zénith de son existance , assises entre deux fontaines.

Il s'avança vers une fontaine pour s'y désaltérer. Le long bâton de la gardienne de ce lieu, l'en empêcha d'un coup sec en le renversant en arrière alors qu'il se penchait au-dessus d' une des fontaines.



La gardienne : Oser toucher l'eau sacrée des fontaines magiques mérite la mise à mort.

La gardienne se mit alors à le frapper pour l' assommer mais Nìavardó fit un roulé-boulé sur le côté afin d'éviter le bâton de la gardienne.

Il se releva et para les coups de bâton grâce à sa canne à pêche.


Nìavardó ( tentant de déstabiliser la gardienne ) : Vous ne trouvez pas injuste de gâcher une vie à veiller sur de l'eau. Regardez-vous ! Vous avez passé toute votre vie à vivre parmis ces fontaines aussi froides que les glaces éternelles.

Alors que la gardienne des lieux commença à accepter ce que son adversaire venait de lui dire, elle perdit peu à peu du terrain.

De sa canne à pêche, il réussi à la faire tomber au sol tout en lui extirpant son bâton qui retomba à moitié dans l'une des fontaines magiques.
La Gardienne se releva et abandonna le lieu sans reprendre son bâton et se mit à marcher avec la tête basse et une larme au coin de l'oeil.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 17 septembre 2007 07:12

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:04

32-

Nìavardó se dirigea vers la fontaine et il récupéra le bâton de la gardienne. En le prenant par la garde, il vit que celui-ci se transforma au fur et au mesure qu'il fut à l'air libre.

En le testant, il remarqua qu'il s'allongeait non pas grâce à la force centrifuge de son tournoiement, mais grâce à l' envie de son porteur. L'extrémité qui était dans l'eau magique se retrouva pourvu d'une pointe légèrement crochue. En voyant tous ces changements, il senti l'envie d'étancher sa soif devenir impensable.

Il quitta les lieux tranquillement, en repensant à son combat contre la Gardienne des fontaines magiques. Il s' en alla dans la profondeur de la forêt avec son nouveau bâton toujours dans la main mais replié le long de son corps afin qu'il ne dérangeait dans sa marche toujours vers le nord.

Mais après un moment, l'envie de tester son nouveau bâton plus amplement fut de plus en plus grande en lui qu'il ne se fit prier lorsqu'il vit un amas d'arbres de différentes tailles. Envoyant le bout de son bâton parcourir une série de branches comme s'ils s'agissaient d'une bande de brigands, il remarqua que son bâton lui obéissait de plus en plus.

Après une demi-heure d'entraînement intensif, il se posa au pied d'un grand arbre pour reprendre son souffle et pour se désaltérer à l'aide d'une de ses deux gourdes en peau de rihlton (animal qui se rapprochait d'un animal appelé faon, sur une planète lointaine peuplée d'êtres dits humains du nom de Terre).

Quand il se décida à poursuivre sa route, il leva la tête pour essayer d'interroger la forêt pour être sur de la direction qu'il devait prendre. Mais il vit surtout que le soleil commençait déja à devenir un peu trop bas dans le ciel ce qui lui dissuada de bouger.
Nìavardó choisit alors de passer la nuit dans la forêt magique, qui était réellement un havre de paix.
32-

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 05:59

Modifié le samedi 24 novembre 2007 13:58

33-

Nìavardó se réveilla peu de temps avant le levé du soleil.

Il se mit aussitôt en quête de nourriture.

Dans une petite clairière, il vit que la forêt regorgée d'arbres fruitier.

Et comme vous l'imaginez bien, il ne se fit pas prier pour entreprendre une récolte de divers fruits, mais il prit juste ce qu'il lui fallait pour son petit-déjeuner et pour en faire un dessert pour son déjeuner.
Une fois avoir sa récolte finie, il choisissa de manger alors qu'il se remit en route.

Quand sa traversée de la forêt prit fin après une belle heure de marche, il se rendit compte, dans un virevoltement, que la végétation était redevenue un peu moins luxuriante que celle qui l'avait émerveillée dans la forêt magique.

Il avala un dernier trezka (fruit se rapportant aux baies que l'on peut retrouver chez nos amis terriens) et se dirigea la dernière montagne à gravir pour arriver chez le vieil Amrifo.

Il se dit en lui-même en levant la tête vers la haute falaise de la montagne Dazipla.

Nìavardó : Et ben! je ne suis pas encore arrivé en haut moi...Bon...Quand il faut y aller, faut y aller!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 01 octobre 2007 14:12

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:04

34-

34-


Lors de la matinée, l'escalade fut sans soucis, donc passons plutôt à l'épisode arrivant juste après le déjeuner de notre jeune héros, Nìavardó.

En effet, alors qu'il venait de se relever d'une petite corniche (se trouvant à mi-hauteur de la falaise) sur laquelle il avait trouvé un petit abri pour manger alors que le soleil était à son zénith dans le ciel de Trapolane.

Il remit son bâton magique à sa ceinture, replié au maximum sur lui-même comme une sorte de mini-fouet flexible.

Il chercha une piste rocheuse afin de continuer son ascension mais, sa digestion ayant à peine commencée, il n'arriva pas à trouver une voie assez facile d'accès.

Soudain, il entendit en lui-même une voix rauque qu'il ne put associer à sa voix intérieure.


La voix rauque : Va sur ta droite! Tends tes bras assez haut ! Tu trouveras une roche accessible !

Nìavardó resta déconcerté un court moment.

La voix rauque : Va !

# Posté le lundi 01 octobre 2007 14:50

Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:03

35-

Ce n'était que vers la fin de journée, juste trois heures avant le couché du soleil, que Nìavardó mit fin à l'escalade de la montagne.

Il se posa cinq petites minutes au pieds d'un arbre pour récupérer son souffle.

Il ne lui restait plus qu' à se diriger vers l' ouest afin de trouver l'humble demeure de l' Amrifo.

Durant près de deux heures, il eut la sensation de s'être trompé de direction une fois la montagne gravie mais il put apercevoir, au loin, une fumée qui lui semblée sortie d'une étroite cheminée.

Les lueurs du soleil devenaient peu à peu ténèbres, car la nuit qui allait venir ne lui faisait pas entrevoir un seul rayon de lune. À cette constation, il décida d'accéler le pas.
35-

# Posté le mardi 02 octobre 2007 05:29

Modifié le mardi 09 octobre 2007 03:02